LES BREVES DIOCESAINES

BENOIT XVI VOLE AU SECOURS DES PYGMEES
Benoit XVI Touché par le drame de ces populations autochtones du Congo, le Saint-Père, par le biais de Cor Unum, vole au secours de deux cents familles. Il leur a accordé une aide humanitaire d’une valeur de 25.000 dollars américains, que Caritas Kilwa-Kasenga se charge de distribuer. Cet appui financier a était accueilli avec joie et reconnaissance par les bénéficiaires.

lire l'article "Benoit XVI vole au secours des pygmées"

MOISE FAIT UN DON A SAINT GEORGES/KASENGA

L'honorable Moise Katumbi Chapwe L’église paroissiale Saint Georges de Kasenga a bénéficié d’un don substantiel du Gouverneur du Katanga, Moïse KATUMBI CHAPWE. Ce don d’une grande valeur sert à assurer les travaux de finissage de cette maison de Dieu, dont la capacité est de plus de mille places assises. Il s’agit d’une contribution personnelle du « Héros du Katanga », revêtant une double signification.

lire l'article "Moise fait un don à Saint Georges/KASENGA"

UN PAVILLON ABBE AUGUSTIN KALENGA A LA PROCURE DE KILWA

Abbé Augustin KALENGA MATEMBELE La procure diocésaine à Kilwa est une œuvre héritée des Pères franciscains. Elle a pour mission d’accueillir les membres du clergé et autres visiteurs de passage à Kilwa. Depuis juillet dernier, cette procure a un nouveau pavillon de dix chambres. La construction de ce bâtiment, placé en position perpendiculaire par rapport au majestueux lac Moero, a débuté il y a trois ans. Bénéficiant d’un appui financier de l’Œuvre Pontificale de la Propagation de la Foi des OPM/Rome et d’un financement sur fonds propres du diocèse, ce bâtiment est désormais prêt à accueillir les prêtres et les hôtes de passage à Kilwa.

lire l'article "Un pavillon Abbé AUGUSTIN KALENGA à la procure de Kilwa"

KASENGA : LA RECONNAISSANCE DE TOUT UN PEUPLE

Mgr Fulgence MUTEBA Malgré la discrétion qui entoure les actions de développement qu’entreprend Monseigneur l’Evêque de Kilwa-Kasenga dans son diocèse, le peuple, lui, ne reste pas indifférent. Il voit tout et apprécie. La population de Kasenga a tenu, par le biais d’un Comité, à lui exprimer sa reconnaissance, comme en témoigne ce certificat de mérite. Il partage ce privilège avec la Sœur Ursule KAT, Fille de Marie Auxiliatrice (Salésienne de Don Bosco), récompensée pour ses œuvres sociales en faveur de la même population de Kasenga. Pour l’évêque, ce mérite revient avant tout au Seigneur, qui inspire ses actions, les soutient et les fait aboutir. Il revient ensuite à l’Eglise diocésaine qui les exécute à travers ses structures pastorales. Ce mérite revient également à la population elle-même pour son adhésion à la pastorale de développement et à sa participation aux initiatives prises par l’évêque.

lire l'article "Kasenga: La reconnaissance de tout un peuple"

L’ARCHIDIOCESE DE LUBUMBASHI CLOTURE SON CENTENAIRE

Homélie de Monseigneur l’Archevêque

Le dimanche 15 août 2010, sur l’Esplanade du Bâtiment du 30 juin, siège de l’Assemblée provinciale du Katanga, Monseigneur Floribert SONGASONGA, Archevêque métropolitain de Lubumbashi, a présidé, en présence d’une immense foule estimée à plus de dix mille fidèles, l’eucharistie clôturant l’année jubilaire du centenaire de l’évangélisation de son diocèse. Son homélie a constitué un des moments importants de cette célébration solennelle. Luapula-Moero se fait l’honneur de la publier intégralement.

Cathédrale de Lubumbashi Excellences,

Chers frères et sœurs dans la foi,

Dans son insondable dessein, Dieu, notre Père, a voulu que la Vierge Marie soit la Mère du Sauveur. Il l’a choisie et l’a auréolée d’une grande gloire. La Mère du Sauveur, et notre Mère, occupe une place spéciale dans le plan du salut. Centenaire de l'Archidiocèse de Lubumbashi Première chrétienne de toute l’humanité, elle a cru en son propre fils, en paroles et en actes. Fidèle à la tradition religieuse de l’époque, elle a présenté son fils au Temple. Lorsque celui-ci s’est égaré à Jérusalem, au cours d’un pèlerinage, elle s’est mise à sa recherche, accompagnée de Joseph son époux. Elle l’a suivi sur le chemin de sa passion, jusqu’au calvaire. Après la mort et la résurrection de son fils, Marie a continué à cheminer avec les saints Apôtres. Elle demeure ainsi une des figures les plus marquantes de l’histoire de notre foi.

lire l'article "l'Archidiocèse de Lubumbashi cloture son centenaire"

CENTENAIRE DE L’EVANGELISATION AU DIOCESE DE KONGOLO

Mgr Oscar NGOY WA MPANGA Le 17 juillet 2010 à Kongolo, puis le 25 juillet de la même année à Sola, Monseigneur Oscar NGOY WA MPANGA, évêque de Kongolo, a procédé à la clôture de l’année du centenaire de l’évangélisation de son diocèse. Cet événement a rassemblé plusieurs fidèles venus de toutes les paroisses et a connu la participation de nombreux invités de marque qui ont fait le déplacement de Lubumbashi et de Kinshasa. Outre Monseigneur Jérôme NDAY, évêque émérite de Kongolo, on a noté la présence de Monseigneur Vicent de Paul KWANGA, évêque de Manono, et de Monseigneur Fulgence MUTEBA, évêque de Kilwa-Kasenga, tous deux originaires de ce diocèse. A Kongolo comme à Sola, la célébration eucharistique a été vécue dans une ferveur remarquable.

lire l'article "Centenaire de l'évangelisation au diocèse de Kongolo"

Les évêques du Katanga s’insurgent contre les allégations de fraude minière imputées à Moïse Katumbi

Les évêques du Katanga ont balayé ces contre-vérités afin que l’opinion, tant nationale qu’internationale, ne soit pas induite en erreur par des imputations dommageables portées contre la personne de Moïse Katumbi dans l’exploitation minière au Katanga. Suite à un article paru dans un quotidien paraissant à Kinshasa, la Conférence épiscopale de la République démocratique du Congo (CENCO) avait dû réagir par une mise au point audit tabloïd. Très indignés, les évêques du Katanga n’ont pas voulu se résigner dans un silence qui arrangerait les commanditaires dudit article jugé pamphlétaire à tous points de vue à l’endroit du gouverneur du Katanga Moïse Katumbi Chapwe.

Premiers concernés dans cet article procédant du sensationnel et du diffamatoire, les prélats de la province minière se sont imposés un devoir, à savoir celui de rétablir la vérité aussi sur les travaux de la session de la Commission épiscopale ad hoc pour les ressources naturelles (CERN) dont s’était servi l’auteur de l’article que sur la tentative de dénigrement de l’homme de Kashobwe concernant l’origine de ses avoirs.

Ci-après le texte intégral de leur conférence de presse tenue à Lubumbashi le 4 juin 2010.

Moïse et les deux Evêques de Lubumbashi Mesdames et messieurs des médias

Au nom de l’Assemblée des Evêques, de la province ecclésiastique de Lubumbashi, je voudrais vous souhaiter la plus cordiale bienvenue dans l’enceinte de cet archevêché. II n’est pas dans les habitudes des Evêques de notre province, de tenir une conférence de presse, ni de participer directement au débat public. Mais aujourd’hui, nous nous permettons, de nous adresser directement à vous, professionnels des médias, pour faire une mise au point qui s’impose. En effet, face aux enjeux que représente l’exploitation des ressources naturelles dans notre pays, la Conférence Episcopale Nationale de la République Démocratique du Congo (CENCO) a créé, le sept juillet deux mille sept une Commission Episcopale ad hoc, pour les ressources naturelles (CERN). Celle-ci est un organe technique de la CENCO, chargé d’étudier et de cerner, toutes les questions relatives à l’exploitation des ressources naturelles de notre pays (minières, forestières, animales, etc.), de les soumettre à l’épiscopat congolais, pour qu’à son tour, il fasse le plaidoyer à tous les niveaux, en vue du développement de notre pays. Dans cette perspective, quatre Observatoires pilotes des ressources naturelles, ont été récemment mis sur pied, dans les diocèses du Sud du Katanga, à savoir Lubumbashi, Kolwezi, Sakania-Kipushi et Kilwa/Kasenga. Ces observatoires ont pour mission de favoriser, le dialogue, la collaboration et la concertation entre tous les acteurs concernés par l’exploitation des ressources naturelles, c’est-à-dire les institutions publiques, les exploitants, la Société civile et les populations locales. Afin de renforcer les capacités des membres de ces Observatoires et ainsi garantir les droits de tous, même des investisseurs miniers, une session de formation, a été organisée à Kiswishi, du 15 au 17 mai 2010. A la suite de cette session, le Quotidien kinois, Le Palmarès, dans son édition du 19 mai 2010, numéro 4824, a publié un article au titre pompeux, ronflant et farfelu, à savoir : L’Eglise catholique tape du point sur la table. Truffé des contre-vérités, des affirmations gratuites, des diffamations et des propos mensongers et malveillants, à l’endroit de notre Gouverneur du Katanga et de ses proches, cet article nous a plongés dans l’indignation totale. Son auteur, que soutiendrait probablement une main noire, basée au Katanga, s’est servi malencontreusement du thème de la session de Kiswishi pour semer l’amalgame et la confusion, en publiant des propos qui n’ont pas du tout figuré à l’ordre du jour de ladite session. Au nom des Evêques du Katanga, je tiens à manifester notre indignation face à cet article pamphlétaire, tendant à décourager l’œuvre de la reconstruction du Katanga, entreprise audacieusement par le Gouverneur Moïse Katumbi et son Gouvernement. A l’instar de la CENCO, qui a fait une mise au point sur cet article, le 20 mai dernier, en tant que Pasteurs du peuple de Dieu qui est au Katanga, nous désapprouvons totalement ledit article. Nous apportons un démenti formel sur les allégations qu’il renferme et condamnons cette façon de se servir d’une session des agents pastoraux pour étaler des hallucinations désobligeantes, à l’endroit du Président de notre Exécutif provincial. Aussi, nous tenons à affirmer, que nous sommes témoins des efforts combien louables, qu’entreprend le Gouverneur Moïse Katumbi en mettant de l’ordre dans le secteur minier, pour le développement du Katanga, et ce, malgré les difficultés financières, que tout le monde connaît. Nous saluons sa bravoure et son cœur généreux. Nous savons tous, qu’au nom de sa foi catholique et de sa nature généreuse, il n’hésite pas à mettre la main à sa poche, pour venir en aide aux nécessiteux, sans tenir compte, ni de leur origine ethnique, ni de leur province, ni de leur race, ni même de leur religion. Nous tenons à préciser à l’opinion que nos organes techniques, comme la CERN, n’ont pas d’expertise en matière de fraude minière au Katanga. Des instances étatiques bien connues, existent à cet effet. Dès lors, il est absurde et totalement faux, de prétendre que la session de Kiswishi, aurait réuni des preuves d’une quelconque fraude minière, attribuable aux entreprises minières du Katanga, en l’occurrence, à celles appartenant à notre vaillant Gouverneur. Par contre, comme toute la population katangaise, l’épiscopat apprécie, à juste titre, les mesures courageuses prises, par notre Gouverneur quant à l’exportation des produits miniers bruts et à l’implication, dans l’agriculture, des sociétés minières opérant dans notre province. A propos de la fortune de notre Honorable Gouverneur, notre épiscopat n’a jamais appris, qu’elle est d’une quelconque origine qui serait douteuse, comme le prétend l’auteur de l’article du Palmarès. Nous savons tous, fort bien, de quelle famille est issu notre Gouverneur Moïse Katumbi. Des témoignages fiables, attestent qu’il a toujours travaillé dur, avec une détermination peu commune. Les habitants du secteur Luapula et du littoral du lac Moero, dans le Haut-Katanga, tout comme les riverains de la Zambie peuvent en témoigner. Comme le démontre sa gestion de la province du Katanga, il nous paraît, avec évidence, que c’est un homme honnête, pragmatique, visionnaire, relationnel et doté d’un haut sens de dialogue et des affaires. Depuis qu’il a été investi Gouverneur de notre province, il multiplie des réalisations, au profit de la population, dans les domaines de la santé, de l’éducation, des infrastructures routières, de l’exploitation minières, du sport, etc., dont toute personne éprise de bonne volonté, peut témoigner. Dans notre province, nous constatons avec satisfaction, que les recettes de l’Etat sont en hausse, le budget provincial est en pleine augmentation, les contacts entre gouvernants et gouvernés, sont de plus en plus chaleureux, etc. La liste n’est pas exhaustive. Notre rôle à nous, Evêques, n’est pas de faire l’apologie des personnes, mais de rétablir la vérité. Voilà pourquoi nous apportons un démenti catégorique sur les allégations que l’article du Palmarès, semble mettre à notre compte. Nous sommes très affligés, que l’auteur de cet article, prétende que le village de Kashobwe, par exemple, doit sa modernisation aux redevances minières, d’une société exploitant le cuivre dans cette région. Cette affirmation nous paraît sans fondement et semble vouloir tout simplement nuire. Notre collègue l’Evêque du diocèse de Kilwa-Kasenga dont fait partie Kashobwe, atteste que cette œuvre de la reconstruction, a commencé bien avant même que l’Honorable Moïse n’accède au Gouvernorat. Les observateurs de Lubumbashi, se souviennent de panneaux publicitaires, qui annonçaient déjà, en 2004, le début de la modernisation de ce village. A quel titre aurait-il alors perçu, les redevances minières de cette société pour sa reconstruction? Cette façon de réfléchir du journaliste du Palmarès, nous paraît malhonnête et sans consistance. C’est une calomnie qui déshonore le métier de journaliste. Mesdames et Messieurs des médias, Je saisis cette occasion, pour vous inviter à exercer votre métier, avec honnêteté, responsabilité et professionnalisme, dans le souci de rechercher la vérité. Comme l’enseigne l’Eglise, votre profession est noble et utile à notre société. Cependant, je vous prie de l’exercer avec un cœur droit, sincère, sans manipulation politique, ni parti pris, et sans rechercher une vaine sensation. La dignité et la vie privée de ceux, dont vous parlez dans vos médias, méritent d’être respectées. Aussi je vous exhorte, une fois de plus, à respecter les principes fondamentaux de votre profession: la vérité, l’exactitude, l’honnêteté, la franchise, le respect de la dignité humaine, etc. Ayez à cœur cette règle d’or de notre Seigneur Jésus-Christ : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites le vous-mêmes pour eux» (Mt 7, 12).

Je vous remercie pour votre aimable attention.

Fait à Lubumbashi, le 4 juin 2010
Jean-Pierre TAFUNGA
Archevêque coadjuteur de LUBUMBASHI,
Président a.i. de l’ASSEPL


Le Potentiel


Discours du Saint-Père Benoît XVI au nouveau Ambassadeur de la R.D.C près le Saint-Siège

A 11h, ce matin du jeudi 29 avril 2010, le Saint-Père Benoît XVI a reçu en Audience S.E M. Jean-Pierre Hamuli Mupenda, Ambassadeur de la République Démocratique du Congo près le Saint-Siège, à l’occasion de la présentation des Lettres de créance.

Monsieur l’Ambassadeur,

Il m’est agréable de Vous recevoir à l’occasion de la présentation des Lettres qui vous accréditent en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Démocratique du Congo près le Saint-Siège. Je vous remercie de vos aimables paroles, par lesquelles vous me transmettez l’hommage respectueux du Président de la République , Son Excellence Monsieur Joseph Kabila Kabange, et du peuple congolais. J’ai eu le plaisir de rencontrer Votre Président en juin 2008. Je vous saurai gré de bien vouloir lui transmettre les vœux que je forme pour sa personne et pour l’accomplissement de sa tâche au service de la Nation. Que Dieu le guide dans les efforts pour arriver à la paix, garante d’une existence digne et d’un développement intégral. Je salue aussi avec cordialité les différents Responsables et tous les habitants de votre pays. Votre présence, Monsieur l’Ambassadeur, à la tête de votre ambassade, après de longues années de vacance, manifeste le désir du Chef de l’Etat et du Gouvernement de fortifier les relations avec le Saint-Siège et je les en remercie. Je relève également que cette décision se situe en l’année du 50ème anniversaire de l’indépendance de votre patrie. Puisse ce jubilé permettre à la Nation de prendre un nouveau départ.

Benoît XVI Votre pays a connu durant ces mêmes années des moments particulièrement difficiles et tragiques. La violence s’est abattue, aveugle et sans pitié, sur une large frange de la population, la faisant plier sous son joug brutal et insupportable en semant ruines et morts. Je pense particulièrement aux femmes, aux jeunes et aux enfants dont la dignité a été bafouée à outrance par la violation de leurs droits. Je voudrais leur exprimer ma sollicitude et les assurer de ma prière. L’Eglise catholique, elle-même, a été blessée dans beaucoup de ses membres et dans ses structures. Elle désire favoriser la guérison intérieure et la fraternité. La Conférence Episcopale en a largement parlé dans son Message de juin dernier. Il conviendrait donc maintenant d’employer tous les moyens politiques et humains pour mettre fin à la souffrance. Il conviendrait également de faire réparation et de rendre justice, comme les mots justice et paix inscrits dans la devise nationale y invitent. L’engagement pris à Goma en 2008 et l’application des accords internationaux, plus particulièrement le Pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement de la Région des Grands Lacs, sont certes nécessaires, mais plus urgent encore est d’œuvrer aux conditions préalables de leur application. Elle ne pourra se réaliser qu’en reconstruisant peu à peu le tissu social si gravement blessé, en encourageant la première société naturelle qui est la famille, et en consolidant les rapports interpersonnels entre Congolais fondés sur une éducation intégrale, source de paix et de justice. L’Eglise catholique, Monsieur l’Ambassadeur, désire continuer à apporter sa contribution à cette noble tâche à travers l’ensemble des structures dont elle dispose grâce à sa tradition spirituelle, éducative et sanitaire. J’invite les Pouvoirs publics à ne rien négliger pour mettre fin à la situation de guerre qui, hélas, existe encore dans certaines provinces du pays, et à se dédier à la reconstruction humaine et sociale de la nation dans le respect des droits humains fondamentaux. La paix n’est pas uniquement l’absence de conflits, elle est aussi un don et une tâche qui obligent les citoyens et l’Etat. L’Eglise est convaincue qu’elle ne peut se réaliser que dans « le respect de la ‘grammaire’ écrite dans le cœur de l'homme par son divin Créateur », c’est-à-dire dans une réponse humaine en harmonie avec le plan divin. « Cette ‘grammaire’, à savoir l'ensemble des règles de l'agir individuel et des relations mutuelles entre les personnes, selon la justice et la solidarité, est inscrite dans les consciences, où se reflète le sage projet de Dieu » (Cf. Message pour la Journée Mondiale pour la Paix , 2007, 3). J’appelle la Communauté internationale, impliquée à divers degrés dans les conflits successifs que votre nation a connus, à se mobiliser pour contribuer efficacement à ramener en République Démocratique du Congo la paix et la légalité.

Après tant d’années de souffrances, Excellence, votre pays a besoin de s’engager résolument dans la voie de la réconciliation nationale. Vos Evêques ont déclaré cette année anniversaire pour la nation, une année de grâce, de renouveau et de joie, une année de réconciliation pour construire un Congo solidaire, prospère et uni. L’un des meilleurs moyens pour y parvenir est de promouvoir l’éducation des jeunes générations. L’esprit de réconciliation et de paix, né dans la famille, s’affermit et s’élargit à l’école et à l’université. Les congolais désirent une bonne éducation pour leurs enfants, mais la charge de son financement direct par les ménages est lourde voire même insupportable pour beaucoup. Je suis certain qu’une juste solution pourra être trouvée. En aidant économiquement les parents et en assurant le financement régulier des éducateurs, l’Etat fera un investissement qui sera profitable à tous. Il est essentiel que les enfants et les jeunes soient éduqués avec patience et ténacité, surtout ceux qui ont été privés d’instruction et entraînés à tuer. Il convient non seulement de leur inculquer un savoir qui les aidera dans leur future vie adulte et professionnelle, mais il faut leur donner de solides bases morales et spirituelles qui les aideront à rejeter la tentation de la violence et du ressentiment pour choisir ce qui est juste et vrai. A travers ses structures éducatives et selon ses possibilités, l’Eglise peut aider et compléter celles de l’Etat. Les importantes richesses naturelles dont Dieu a doté votre terre et qui sont devenues malheureusement une source de convoitise et de profits disproportionnés pour beaucoup à l’intérieur et à l’extérieur de votre pays, permettent largement, grâce à une juste répartition des gains, d’aider la population à sortir de la pauvreté et à pourvoir à sa sécurité alimentaire et sanitaire. Les familles congolaises et l’éducation des jeunes en seront les premiers bénéficiaires. Ce devoir de justice promu par l’Etat consolidera la réconciliation et la paix nationale, et permettra à la population de goûter une vie sereine, base nécessaire à la prospérité. Par votre intermédiaire, je désire également adresser des vœux chaleureux aux membres de la communauté catholique de votre pays, plus particulièrement aux Évêques, les invitant à être des témoins généreux de l’amour de Dieu et à contribuer à l’édification d’une nation unie et fraternelle où chacun se sente pleinement aimé et respecté.

Au moment où commence votre mission, je vous offre, Monsieur l’Ambassadeur, mes souhaits les meilleurs pour la noble tâche qui vous attend, vous assurant que vous trouverez toujours un accueil attentif et une compréhension cordiale auprès de mes collaborateurs.

Sur Votre Excellence, sur Votre famille, sur l’ensemble du peuple congolais et sur ses Dirigeants, j’invoque de grand cœur l’abondance des Bénédictions divines.

Du Vatican, le 29 avril 2010


Lubumbashi: l’église catholique s’implique dans la transparence de l’exploitation des ressources minières

« L’église catholique veut s’impliquer pour la transparence de la gestion des ressources naturelles congolaises », a déclaré l’évêque de Kilwa Kasenga, Monseigneur Fulgence Muteba, le samedi 15 mai à Lubumbashi lors de l’ouverture du séminaire de formation des membres de l’observatoire des ressources naturelles. L’église préconise une éthique de l’exploitation de ressources minières congolaise » En clair, l’Eglise doit préconiser l’éthique de l’exploitation de ces ressources, a expliqué l’évêque de Kilwa Kasenga.

Mine à ciel ouvert au Katanga Monseigneur Fulgence Muteba a déclaré: «Il est important que l’église puisse comprendre si l’exploitation de ces ressources contribue au développement du pays. Il est important également que l’église sache dans quelles conditions des droits humains se fait l’exploitation des ressources naturelles.» Selon lui, il est un devoir pour l’église catholique de chercher à savoir si les droits des travailleurs des sociétés minières sont garantis et les normes environnementales respectées. L’Eglise désire que l’exploitation de ressources naturelles contribue réellement au développement de la RDC et profite aux populations autochtones de notre pays. Les assises de Lubumbashi sont organisées par la commission épiscopale pour les ressources naturelles (CERN), en collaboration avec la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

Retrouvez cet article sur http:http://radiookapi.net/>

Monseigneur Fulgence reçoit une Jeep Nissan Patrol neuve, don de l'honorable Moise Katumbi

Le gouverneur Moise Katumbi a offert 5 jeeps Nissan Patrol neuves aux cinq diocèses de l’église catholique du Katanga le jeudi 11 février 2010. La cérémonie a eu lieu dans sa résidence privée de la Lofoi à Lubumbashi où le ministre près le gouverneur, Edmond Mbaz A Mbang a remis les véhicules aux évêques de Kalémie,Kamina, Kilwa-Kasenga, Kolwezi et Sakania-Kipushi. Jeeps remis aux eveques Dans son mot de circonstance, le ministre provincial Mbaz a précisé que « c’est un don personnel du gouverneur compte tenu du travail combien noble que vous faites pour la population. (…) Nous espérons que ces jeeps vous aideront à faire l’itinérance.(…) » Les hommes de Dieu n’ont pas manqué de manifester leur gratitude. S’exprimant au nom de ses pairs, Mgr Fulgence Muteba de Kilwa-Kasenga trouvera des mots justes : « … Nous sommes d’autant touchés que les mots nous manquent car malgré beaucoup des défis à relever, le gouverneur à pensé à nous. (…) Nous allons utiliser ces engins pour la pastorale qui est essentiellement au service du développement spirituel et matériel de la population du Katanga. » Mgr Fulgence et Mgr Ruvezi recevant les clefs de contact Ce don n’est pas le premier du gouverneur Moise Katumbi aux hommes de Dieu ni à l’église catholique du Katanga. En début d’année, il a remis deux jeeps neuves à des éminents serviteurs de Dieu. L’année écoulée, il a réfectionné quelques églises catholiques dont la Basilique de la commune de la Kenya. D’autres confessions religieuses ont également bénéficié de son concours dans la construction de leurs édifices de prières, à l’instar de l’église Méthodiste-Unie de Lubumbashi il y a quelques mois.

Mayonde Kolongo


Retrouvez cet article sur http://www.nyota.net">

Visite pastorale de Monseigneur l’Evêque à Pweto

Du 26 janvier au 1er février 2010, Monseigneur Fulgence MUTEBA, Evêque de Kilwa-Kasenga, a effectué une visite pastorale à sainte Famille Pweto et à Saint Joseph Nsomboshi. Visite pastorale à Pweto border Dans la paroisse sainte Famille, il a accordé plusieurs audiences aux prêtres et aux fidèles et a fait la restitution du deuxième synode africain auquel il a pris part à Rome en octobre dernier. Le dimanche 31 janvier, il a présidé une eucharistie solennelle au cours de laquelle il a conféré le sacrement de la confirmation. Accompagné d’une foule immense après l’eucharistie, il a présidé la procession du rosaire et a inauguré la grotte mariale construite récemment grâce aux dons des fidèles. A saint Joseph Nsomboshi, l’Evêque de Kilwa-Kasenga a échangé avec les membres du conseil paroissial élargi et a fait la restitution du deuxième synode africain. Dans la matinée du samedi 30 janvier 2010, il a procédé à l’ouverture solennelle de cette paroisse dédiée à saint Joseph qu’il vient d’ériger et dont le territoire s’étend jusqu’à la frontière avec le diocèse de Kalemie-Kirungu en RDC et celui de Mansa en Zambie. L’Abbé Bernard KALOMBE NKAMBO WA BONSE en est le premier curé. L’église paroissiale totalise 50 ans d’existence. Elle avait été construite par les Pères franciscains en 1960. Avec l’appui des OPM/Rome et des fidèles, la cure a pu être construite. Le curé de la paroisse l’occupe depuis quatre mois. Monseigneur a par la même occasion inauguré les festivités jubilaires de cette église. La clôture des activités jubilaires interviendra en août prochain. Faisant d’une pierre deux coups, l’Evêque de Kilwa-Kasenga a effectué une visite à l’hôpital Katabe, cédé au diocèse pour gestion par le Ministère congolais de la santé. Il a également procédé à la bénédiction de la Radio-Télévision Pweto(RTP), incorporant un système d’internet dont le signal couvre toute l’étendue de la cité de Pweto, et du nouvel aéroport de Pweto dont la piste est longue de 1900mètres. Pendant toute sa visite, l’Evêque de Kilwa-Kasenga a adressé un message de paix, de réconciliation et de concorde sociale à la population de Pweto, connue pour sa diversité ethnique et son métissage culturel. Il l’a par ailleurs exhortée à faire un bon usage et à sécuriser toutes les œuvres de développement communautaires, obtenues grâce à la générosité exemplaire de l’Honorable Augustin KATUMBA MWANKE et des efforts louables du Gouvernement du Katanga. Le prélat a fait un constat heureux de l’engagement de la population dans l’agriculture et de l’intégration harmonieuse des réfugiés congolais revenant de leur exil en Zambie où ils ont passé de longues années suite aux guerres successives qui n’ont pas épargné Pweto.

La rédaction de Luapula-Moero


Kasenga : un incendie d’origine criminelle a ravagé l’internat des sourds-muets

Dans la nuit du 18 au 19 décembre 2OO9 à Kasenga, un incendie, manifestement d’origine criminelle, a ravagé une partie de l’internat des enfants sourds et muets de l’école primaire Ipalo des sœurs de la charité de Jésus et Marie. Il a causé d’énormes dégâts. Une cinquantaine de matelas, une grande quantité de maïs et autres biens de grande nécessité ont été réduits en cendres. Les murs, le toit, le plafond, les portes et les fenêtres d’une bonne partie du bâtiment de l’internat n’ont pu résister devant la puissance du feu. Dieu merci, on n’a pas enregistré de perte en vies humaines. Ecole pour sourds-muets à Kasenga Cet incendie a causé un traumatisme affligeant aussi bien aux sœurs responsables de l’internat qu’aux pensionnaires. Une partie d’un don de l’Enfance missionnaire aux enfants sourds-muets, obtenue par la Sœur Yvette MATEMB, supérieure de la communauté, a volé aux éclats. L’école Ipalo existe depuis 1972. Elle assure l’éducation des enfants sourds et muets originaires de tout le sud du Katanga. Elle est unique dans la région. Sa vocation en fait une école spécialisée. En effet, les enfants sourds et muets ne jouissent pas toujours d’un bon traitement dans la société. Ce sont des marginaux et des vulnérables. Dans un élan de charité, les religieuses s’en occupent pour leur restituer leur dignité. Elles les éduquent avec autant de patience que de tendresse. Notez que l’apprentissage d’un enfant sourd-muet prend dix fois plus de temps que celui d’un enfant normal. C’est dire qu’il faut tout à la fois de la patience et de la sympathie pour former ces enfants. Les sœurs de la charité de Jésus et Marie de Kasenga le font depuis des années, avec autant d’amour que de dextérité. La désolation causée par cet étrange incendie a suscité la générosité de plusieurs personnes. Le Gouvernement provincial a fait parvenir un important lot de matériel pour reconstruire la partie de l’internat ravagée par le feu et l’équiper. Les autorités territoriales, le chef de cité et les médecins de l’hôpital de Kasenga et beaucoup d’autres personnes ont offert leurs services. Ils ont exprimé leur compassion avec une spontanéité fort touchante. Le député Ghislain Kyenge, élu de Kasenga, a apporté son concours. Il est venu de Lubumbashi pour consoler nos enfants sourds-muets, accompagné d’une forte délégation dont faisaient partie son épouse et son père. Notre diocèse et la Congrégation des Sœurs de charité ont donné leur contribution. De nombreuses personnes de Kasenga et d’ailleurs ont témoigné leur affection et leur proximité à nos enfants éprouvés et aux religieuses qui les encadrent. Ce déferlement de charité est un témoignage réconfortant. Il est vrai, en effet, que « c’est dans le malheur que l’on reconnaît les vrais amis ». L’incendie porte les marques d’une action criminelle. Des traces de pieds d’une personne qui a escaladé le mur de derrière, au niveau de la fenêtre d’une des salles incendiées, et les braises gisant par terre au même endroit démontrent clairement qu’il s’agirait d’un coup fourré d’un malveillant que la justice recherche encore. L’enquête diligentée à cet effet est en cours. Notre Evêque a vigoureusement condamné cet acte barbare et a exigé que ses auteurs soient trouvés et sévèrement punis par la Loi. La Commission paroissiale Justice et Paix, tout comme toutes les personnes de bonne volonté ont fait de même. Notre prière s’élève aux cieux pour que de tels actes ne se répètent plus jamais. Grâce au dynamisme de la sœur Yvette, les cours ont repris à Ipalo. La reconstruction du bâtiment a démarré, mais les signes de traumatisme sont loin de disparaître chez les pensionnaires.


La rédaction de Luapula-Moero


Un violent orage secoue Kashobwe... tôles arrachées à l'entrée de l'église St Michel

Le jeudi 22 octobre 2009, Kashobwe a été frappé par un violent orage venu de la plaine zambienne qui longe la rive droite de la rivière Luapula. L'église paroissiale Saint Michel en a subi le coup. Une partie des tôles de sa véranda a été emportée, selon le témoignage du Père Adelin Vestraelt(SDB). Les dégâts n'ont pas été énormes et ont vite été réparés par les agents de MCK (Mining Compagny Katanga) qui s'occupent des oeuvres sociales du Gouverneur du Katanga Moise Katumbi Chapwe.

Tôles arrachées à l'entrée de l'église St Michel Les orages sont fréquents dans toute la région que couvre le lit de la Luapula dans le Haut-Katanga. Les habitants en distinguent de quatre types. Il y a d'abord le « Kisamamba », une espèce de vent qui souffle du Sud au Nord. Il souffle généralement en juillet. Légèrement violent, il lui arrive de s'énerver et de causer des dégâts, notamment sur les toits de maisons mal fixés. Le « Mulumbi » succède souvent à Kisamamba qui est son vent contraire. Il souffle violemment à partir du mois d'août et peut, lui aussi, causer beaucoup d'ennuis. Le « Kabansa » souffle de l’Ouest à l’Est. Il est fin et cause rarement des dégâts. C’est son contraire le"Kakungulu"qui est le plus redoutable. Il précède la tombée de grandes pluies saisonnières. Il est violent, dévastateur mais ne dure qu'un instant, plus ou moins 45 minutes. Il emporte tout à son passage et peut soulever une pirogue ou une barquette en bois jusqu'à la jeter hors de l'eau. C'est probablement lui qui a emporté les tôles de l'église Saint Michel. Les pêcheurs de la Luapula et du lac Moero connaissent la météo de manière expérimentale. Ils ont réussi à développer une habilité météologique hors du commun. En étudiant la direction et la vitesse du vent sur l'eau, ils obtiennent des données météologiques fort impressionnantes. Ils "sentent" les bourrasques et savent les éviter en se retirant de l'eau à temps. L'observation permanente leur permet de surveiller les vents qui s'abattent sur nos cours d'eau. Cette "science" mérite des études plus approfondies. Quant à l'église saint Michel de Kashobwe, c'est un joyau touristique hérité des moines bénédictins, premiers évangélisateurs de la paroisse du même nom. Son style, aujourd'hui rare, est le témoignage de la ferveur monastique qui a embrasé toute la région de la Luapula. C'est un patrimoine que nous tenons à ne pas perdre.
La rédaction de Luapula-Moero


Echos de notre diaspora
"Nos anciens missionnaires toujours amoureux de notre diocèse. Moi, je les ai rencontrés"

Je voudrais dire un mot sur quelques anciens missionnaires franciscains qui nous ont évangélisés et que j’ai eu la chance de rencontrer, particulièrement en Belgique, car ces hommes de Dieu ont semé, ils ont accompli un travail remarquable comme en témoigne Monseigneur l’évêque en ces termes: « …Ils ont accompli un travail dont les fruits sont aujourd’hui manifestes. Leur sollicitude envers le peuple de Dieu a été remarquable. Grâce à leur dynamisme, nous avons aujourd’hui un diocèse tourné entièrement vers Dieu et doté de plusieurs infrastructures pastorales… » (Cfr Prenez garde de ne pas redevenir des esclaves, lettre pastorale de Noël 2006). Il s’agit particulièrement de :

Frère Daniel BERTRAND 1. Frère Daniel BERTRAND (communément appelé Kapompo). Il a été le fondateur du cycle d’orientation de Pweto, devenu aujourd’hui l’institut Cengelo ca Bumi. Il est encore vivant et se trouve dans la communauté franciscaine de Bertrix, au sud de la Belgique

2. Frère Eric ANCIAUX. Ce fut le frère dessinateur de beaucoup de tableaux qu’on peut encore voir et visiter à Kilwa : le tableau des martyrs de l’Ouganda se trouvant à la cathédrale Saint André de Kilwa ;

Frère Eric ANCIAUX le tableau sur la danse nocturne, encore aujourd’hui à côté de la porte d’entrée de l’actuelle cure de la cathédrale ; le tableau sur le bord du lac se trouvant sur le mur arrière du magasin Kw’Itukilo et d’autres encore. Ce frère vit encore mais semble être fatigué par la maladie. Il vit également dans la communauté de Bertrix.

Frère Géry DERZELLE 3. Frère Géry DERZELLE qui a longtemps travaillé à Lukonzolwa et à Kilwa comme curé. Après avoir séjourné en France et dans la communauté de la procure des Chants d’Oiseaux, il est de nouveau retourné à Lille en France.

Frère François-Xavier DELHYELLE 4. Frère François-Xavier DELHYELLE connu sous les noms de Nkobongo, Muyomba. Il a passé toute sa jeunesse dans le diocèse de Kilwa-Kasenga où il est arrivé vers les années 60 et a particulièrement travaillé à Lukonzolwa, dans le Bukongolo pour terminer ses dernières années chez nous à Kilwa. Toute la collectivité secteur Moero ne peut l’oublier pour avoir évangélisé de Mukobe à Lukonzolwa en passant par Kamponge, Kimbaya, Lilembela, Kitunga et Ngongwe, etc. Il est actuellement supérieur, mais toujours au service de toute la communauté de Bertrix.

5. Frère Antoine COLLOT a beaucoup oeuvré dans l’enseignement, et particulièrement à l’institut Sacré Coeur, actuellement institut Lube. Je n’ai pas eu la chance de le rencontrer, mais après avoir passé quelques années à Bertrix, il est maintenant supérieur de la communauté des « vieux » à la procure des Chants d’oiseaux à Bruxelles. Son attachement à notre diocèse est intact.

Ici reposent quelques frères ofm. Ceux qui nous ont précédés dans la maison du Père, comme Frères Jean Legrand, Léopold, Claude Bertrand, Marcel Posset, voici, pour certains, l’endroit où ils se reposent dans la paix du Christ, contemplant la gloire de Dieu en serviteurs bons et fidèles.

Abbé François MUSUBA





Ordination de deux prêtres et d’un diacre à Kilwa

Monseigneur Fulgence Muteba, évêque de Kilwa-Kasenga, a procédé, le samedi 15 août 2009 dans la paroisse Saint’ André de Kilwa, à l’ordination de deux prêtre et d’un diacre. Abbé Alydore Kalenga Il s’agit respectivement des diacres Alydore Kalenga de Mitwaba et Martin Katwishi de Pweto, et du Séminariste Benoît Kilolo de Kasenga. La cérémonie a eu lieu en plein air, dans l’enceinte de l’école des filles Mwelu.

Y ont pris part une trentaine des prêtres ainsi que de nombreux fidèles venus de quatre coins du diocèse. À noter également la présence de l’Abbé Désiré Lenge, doctorant en Bible à Rome, venu expressément pour témoigner de l’unité, autour de leur pasteur, de tous les prêtres de la diaspora et de leurs confrères restés au diocèse. Diacre Benoit Kilolo Martin Katwishi de Pweto Les douces mélodies bemba, principale langue liturgique du diocèse, ont accompagné la prière du peuple, dans une ambiance caractérisée autant par la liesse que la ferveur, le tout soutenu par le rythme berçant de tambours et de tams-tams.
Dans son homélie, l’évêque diocésain a souligné la spécificité du sacrement de l’ordre que justifie la longue préparation spirituelle, intellectuelle et humaine caractérisant le parcours en milieu de formation.
Il a ensuite fait remarquer que la vocation est un choix dont Dieu seul est initiateur et l’Église en est le cadre de cheminement, d’accompagnement et d’engendrement. S’adressant particulièrement aux trois candidats aux ministères sacrés, il a indiqué que le secret de la réussite dans la vie diaconale et sacerdotale consiste d’une part à s’attacher fermement au Christ et à baigner dans l’ambiance de la prière; d’autre part, il consiste à adhérer fermement à la loi du Christ que renferme la doctrine de l’Église.
Il a pris comme modèle Saint Jean Marie Vianney en cette année que le pape Benoît XVI a placée sous le signe de la méditation sur le sacerdoce. Aussi, a-t-il soutenu, les ministères ne sont ni une promotion sociale, ni un lieu de la recherche des intérêts matériels personnels. C’est un service à la communauté, à la suite du Christ. Chaque étape du cérémonial et chaque geste ou symbole ont été expliqués au peuple de Dieu réuni pour cette circonstance.
Avec l’ordination des Abbés Alydore Kalenga et Martin Katwishi, le clergé diocésain de Kilwa-Kasenga compte désormais 36 prêtres séculiers. Vingt deux séminaristes sont en formation.

Abbé Isidore Bwalya Chancelier


Mutations et affectations du clergé à Kilwa-Kasenga
Le 18 août dernier, Mgr. Fulgence Muteba a rendu public la nouvelle configuration du personnel du diocèse de Kilwa-Kasenga. Les paroisses réparties sur les trois doyennés ainsi que les différentes commissions diocésaines, sont confiées à des prêtres, diocésains et religieux pour atteindre les objectifs de la prochaine année pastorale.
Prêtres


  • 1. Paroisse Saint-André Kilwa: Curé: Abbé Célestin Kamona. Vicaires paroissiaux : Abbé Georges Kawama: Préfet de discipline à L’Institut Lube. Abbé Alydore Kalenga: Chargé du Bureau de développement diocésain et Caritas. Abbé Martin Katwishi: Économe général
  • 2. Paroisse Sainte Famille /Pweto: Curé: Abbé Simplice Nkwanda. Vicaire paroissial : Abbé Christophe Mwale
  • 3. Paroisse Sainte Marie Médiatrice/ Mitwaba: Curé : Abbé Jean Kyobela Sankalimba. Vicaire: Abbé Arnold Champo Mumba
  • 4. Paroisse Sainte Immaculée/ Dubie: Curé : Abbé Justin Teusi. Vicaire : Abbé Séverin Sebente
  • 5. Paroisse Sainte Marie/ Kasolo: Curé : Abbé Jean Kaoma
  • 6. Paroisse Saint Charles/ Lupembe: Curé : Abbé Jean Marie Kisupa. Vicaire : Abbé Célestin Cungu
  • 7. Paroisse Saint Michel/ Kashobwe: Curé : Abbé Albert Mofya. Vicaire : Abbé Jean Claude Kasongole
  • 8. Paroisse Sainte Marie auxiliatrice/ Kasomeno: Curé : Abbé Cléophas Kapenda. Il sera avec un séminariste stagiaire
  • 9. Paroisse Saint’ André/Lubanda: Curé Mgr Kamba. Il sera avec un séminariste stagiaire
  • 10. Chancelier: Abbé Isidore Bwalya. Il est aussi chargé de Caritas-constructions
  • 11. Procure diocésaine à Lubumbashi: Procureur a. i: stagiaire Ignace Kabulo. Il restera avec l’Abbé Gustave Kileya.

    Abbé Isidore Bwalya Chancelier


    Une délégation de la Cenco en mission de plaidoyer pour la paix en RDC
    Du 29 novembre au 18 décembre 2008, une délégation de la CENCO, mandatée par le Comité permanent de l’épiscopat congolais, a effectué une mission de plaidoyer en Occident, en vue du retour de la paix à l’Est de la RDC. Composée de Monseigneur Fridolin AMBONGO, évêque de BOKUNGU-IKELA et administrateur apostolique de Kole, président de la Commission Episcopale Justice et Paix, Monseigneur Fulgence Muteba, évêque de Kilwa-Kasenga, président Commission Episcopale des communications sociales, ainsi que de sœur Marie Bernard ALIMA, secrétaire de la CEJP et de l’ACEAC, cette délégation a eu des d’importantes rencontres à OTTAWA, WASHINGTON, NEW YORK, BRUXELLES et PARIS. Au regard de l’acuité du drame humanitaire au Nord-Kivu et au Nord-est de la province Orientale, c’est pour répercuter le cri des évêques lancé le 13 novembre 2008 (La RD Congo pleure ses enfants, elle reste inconsolable (cfr Mt 2,18) que les trois personnalités de notre Eglise ont réalisé cette tournée euro-américaine. La délégation a eu des échanges avec des députés, des membres ou des fonctionnaires de gouvernements des pays visités, les fonctionnaires de l’ONU ainsi qu’avec les ONG. Cette mission a bénéficié de l’appui financier et de la collaboration de Développements et paix (Canada) Catholic Relief Service (Etats-Unis), Caritas internationalis (Rome), Justice et paix Belgique et Secours catholique (France). Les membres de la délégation ont insisté sur l’urgence de mettre fin immédiatement à la guerre et ont exposé quelques points qui tiennent à cœur les évêques congolais. Le caractère non négociable de l’intégrité du territoire de la RDC et le refus de la balkanisation de notre pays ont été exposés clairement à toutes les parties rencontrées. La délégation a également fait savoir que la richesse du Congo ne doit pas être source de l’insécurité et du cortège de malheurs du peuple congolais. Elle a sollicité l’aide humanitaire en faveur des sinistrés du Nord-Kivu, mais aussi la coopération de la communauté internationale pour mettre fin à l’impunité en Afrique des grands lacs. Les trois délégués ont plaidé pour en faveur du soutien au processus démocratique issu des urnes et au programme AMANI adopté à Goma en février 2008. Pour eux, on doit décourager toute prise de pouvoir par les armes et privilégier le dialogue à tous les niveaux. Préconisant une approche sous-régionale des problèmes sécuritaires à l’Est de la RDC, les délégués de la CENCO ont demandé que la pression soit exercée sur le Rwanda pour cesser de soutenir la rébellion. Ils ont affirmé que le Rwanda gagnerait à coopérer avec un Congo en paix plutôt qu’un Congo en guerre. Plusieurs interlocuteurs ont demandé que le gouvernement congolais cesse son soutien présumé aux FDLR. Après avoir démontré que la présence des FDLR dans l’est du Congo est nuisible tout aussi bien aux populations congolaises qu’à celles du Rwanda, la délégation a estimé que la communauté internationale doit aider notre pays à se débarrasser de ces hôtes gênants, venus s’installer à l’Est à sa demande. En outre, faisant état du fait que les richesses naturelles sont le nerf de la guerre en RDC, considérant les questions que soulèvent les contrats chinois, les délégués de l’épiscopat ont formé le vœu de voir s’organiser une conférence internationale sur l’exploitation pacifique et judicieuse des ressources naturelles de la RDC. Globalement le plaidoyer de la mission de la CENCO a été salué par tous et a eu un écho favorable. Les personnes ou délégations rencontrées ont promis de faire ce qu’elles peuvent. Par ailleurs, on se réjouit aujourd’hui que la paix revienne graduellement dans le Nord-Kivu. L’épiscopat peut s’estimer heureux de s’être impliqué à fond pour stopper la tentative de la balkanisation de notre pays et de la main basse sur nos richesses nationales.
    La rédaction

    Monseigneur Fulgence MUTEBA au synode des évêques
    Du 5 au 26 octobre 2008 à Rome (Italie), Monseigneur Fulgence MUTEBA a participé à la douzième assemblée ordinaire du synode des évêques. Cette assemblée synodale, qui a eu lieu au Vatican, avait pou thème : « la Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Eglise ». C’est en tant que délégué élu de la CENCO que l’évêque de KILWA a pris à cette grande assemblée des Pères synodaux, aux cotés de deux autres délégués de l’épiscopat congolais, à savoir Monseigneur Laurent Monsengwo Archevêque de Kinshasa, nommé secrétaire du synode par le Saint-Père, et Monseigneur Jean Gaspard MUDISO, évêque de KENGE et responsable de la pastorale biblique en RDC. Pour l’évêque de Kilwa-Kasenga, sa participation à ce synode a été un moment de grâce et de féconde collégialité épiscopale. Moment de grâces d’abord, parce que cette rencontre a été d’un haut niveau. Il affirme l’avoir vécu dans un esprit de prière et d’action de grâce en regard de son importance dans la vie et la mission de l’Eglise. Quand on se penche sur un élément aussi important de ce que l’Eglise croit, on ne peut que se mettre dans une attitude de prière et d’action de grâce, pou laisser place à l’Esprit. Le déroulement des travaux l’a plongé dans une attitude de spiritualité vivante. Moment de féconde collégialité ensuite, parce qu’un synode des évêques est l’expression ultime de la communion avec le Saint Père, de la collégialité épiscopale et de la coresponsabilité en Eglise. La présence quasi-permanente du Pape à tous les travaux, la complémentarité et la compréhension mutuelle des participants étaient fort touchantes. Notre évêque souligne qu’une assemblée synodale n’est pas un forum du savoir, mais plutôt une rencontre de communion dans la foi, une mise en commun de ce qui nous unit à Dieu et entre nous. Pour l’évêque de Kilwa-Kasenga, le thème est très pertinent : « la Parole de Dieu dans la vie et la mission de l’Eglise ». Nourriture de notre foi et guide de notre vie, la Parole de Dieu se situe au cœur même du mystère de l’Eglise. Dès lors, ce thème, a-t-il dit, a mis tout le monde d’accord, de par son i9mportance dans la vie de chacun. Pour sa part, il a présenté, en plénière, la thématique de la transmission et de la proclamation de la Parole de Dieu à travers les moyens de communication sociale.

    En attendant la publication, par le pontife romain de l’exhortation post-synodale, Monseigneur MUTEBA recommande à ses fidèles de:

  • Lire et méditer la Parole de dieu contenue dans la Bible. Il lance le slogan: «Une famille, une Bible»;
  • Ecouter Dieu qui nous parle à travers les Ecritures et la Tradition de l’Eglise;
  • Transmettre et proclamer la Parole de Dieu pour que son amour et sa volonté soient davantage connus du plus grand nombre des gens;
  • Faire la «Lectio Divina», collectivement ou individuellement;
  • Interpréter cette Parole de manière orthodoxe, dans l’esprit de ce qu’enseigne l’Eglise et d’éviter, par le fait même, une interprétation fondamentaliste ;
  • Intensifier l’apostolat biblique dans toutes nos paroisses en veillant à initier tous les baptisés à la lecture et à la méditation des Ecritures;
  • Annoncer cette Parole avec dignité et surtout s’efforcer de la vivre chaque jour;
  • Découvrir intimement Jésus-Christ comme Parole faite chair et dont le visage est l’Amour;
  • Considérer la lecture et le partage de la Parole de Dieu en CEB comme moment de visite de Dieu au peuple de Dieu réuni en assemblée;
  • Contempler les merveilles de cette Parole dans la vie de chacun de nous parce qu’elle est performative, de par sa nature.

  • En somme, a conclu le Pasteur de l’Eglise de Dieu qui est à Kilwa-Kasenga, la participation au Synode des évêques lui a permis de découvrir un aspect important de la vie de l’Eglise, à savoir la marche commune des baptisés dans la quête de la vérité de Dieu. Pour lui, la lecture et la méditation de la Bible ont pris une autre tournure dans sa vie.
    La rédaction

    Monseigneur le nonce Apostolique reçoit un doctorat honoris causa
    Son excellence Monseigneur le nonce Apostolique en RDC, Giovanni D’ANIELLO, a été élevé au rang de docteur honoris causa par les facultés catholiques de Kinshasa. La cérémonie a eu lieu le 14 février 2009, dans l’amphithéâtre desdites facultés, en présence de tous les membres du comité permanent de la CENCO, de nombreux invités et de la communauté universitaire. Le doctorat honoris causa est un grade universitaire conféré à titre honorifique à une personnalité qui s’est distinguée par ses mérites dans la société. En règle générale, il exprime la reconnaissance envers cette personne et souligne d’importants aspects de sa vie ou de son action.
    Monseigneur le Nonce apostolique en R.D.C mérite bien ce titre. Dans son adresse d’éloges, le président de la CENCO, son Excellence Monseigneur Nicolas DJOMO, évêque de Tshumbe, a relevé les qualités du lauréat, lesquelles justifient l’octroi de ce titre prestigieux. En effet, Monseigneur D’AGNELLO est un excellent diplomate et un digne représentant du saint Père. Très attaché à Dieu, c’est un pasteur sympathique. De tempérament toujours jovial, il est très proche de tous les évêques er de chaque évêque. Discret mais efficace, il nourrit un immense amour pour le Congo et son peuple. Au nom de cet amour, il a non seulement ouvert les portes de la nonciature apostolique aux prêtres, religieux religieuses et aux fidèles laïcs, mais aussi il rencontre les communautés chrétiennes à travers les célébrations eucharistiques en paroisses.
    C’est véritablement l’avocat de l’Église et du peuple de Dieu de la RD Congo. Il partage les joies et les peines, les angoisses et les défis des congolais. Il suffit, pour s’en convaincre, de compter les interventions du Saint-Père et Saint-Siège en faveur de la paix et de la démocratie dans notre pays.
    Généreux, il apporte assistance aux nécessiteux et s’investit beaucoup dans le plaidoyer au profit de l’Église de Dieu qui est au Congo et de son peuple. Pour lui, l’évangélisation va de pair avec le développement et la démocratie. Dans cette perspective, il a des contacts non seulement en milieu diplomatique, dont il est aujourd’hui le doyen, mais aussi dans le monde des institutions caritatives et humanitaires. Le corps académique de la faculté d’Economie et de Développement des facultés catholiques de Kinshasa s’est rendue compte d’immenses talents et mérites de ce prélat diplomate. Il a jugé bon, à juste titre, de lui donner ce doctorat, qui s’ajoute à son doctorat en droit canonique obtenu à l’Académie pontificale de diplomatie à Rome.
    Il est utile de faire remarquer que l’octroi de ce doctorat est un geste de reconnaissance de l’Église de la R.D.C envers un Pasteur qui ne cesse de donner le meilleur de lui-même pour le peuple congolais. C’est aussi une façon de lui témoigner le respect et la sympathie de toute l’Église catholique de la RD Congo. Monseigneur D’ANIELLO fait honneur à l’Église catholique. Il est tout à fait normal que le peuple congolais lui rende hommage. Luapula-Moero s’associe aux facultés catholiques et à toute l’Église de la R.D.C pour amplifier cet hommage, disons, bien mérité.

    Kashobwe se modernise
    Il ya quelques temps est apparu à Lubumbashi un panneau publicitaire arborant des magnifiques constructions, coiffées d’un écriteau «Village Kashobwe». Ce panneau publicitaire retient la curiosité de tout usager des routes de Lubumbashi. Le plus frappant, c’est le contraste qu’il montre au public: des constructions modernes dans un village! Ce qu’annonce ce panneau publicitaire est une réalité. Kashobwe, village du haut-Katanga situé au bord de la rivière Luapula, dans le territoire de Kasenga, est à près de 340 km de Lubumbashi. Ce village est entrain de se moderniser, grâce à la générosité d’un homme, qui en est originaire: le gouverneur Moïse Katumbi Chapwe. Généreux, visionnaire et pragmatique, cet homme est le chef d’œuvre de la modernisation en cours à Kashobwe. Des constructions en matériaux durables longent la Luapula à partir du presbytère, vers le sud. Un hôpital bien équipé, doté d’une salle d’opération ultramoderne, est ténu par une équipe médicale dont les compétences sont évidentes. Alors que les écoles ont subi une réhabilitation totale, la rue principale de Kashobwe, elle, est éclairée par des lampes publiques alimentées par l’énergie solaire. L’antenne de Vodacom pointe dans les cieux, tandis que l’internet est à la portée de qui sait l’utiliser. Bientôt une radio TV sera inaugurée. C’est l’ambiance citadine en plein village. Quant à l’accès à Kashobwe, il est possible non seulement par avion, mais aussi par route et par voie fluviale. Un aéroport capable d’accueillir même les gros porteurs étale une piste impeccable. La route qui mène à Kilwa est totalement réhabilitée, tandis que les bateaux et les hors-bords flottent sur la Luapula. Toutes ces réalisations sont l’investissement des fonds personnels du gouverneur du Katanga. C’est un exemple à suivre. Beaucoup d’hommes riches de ce pays n’ont même pas une bicoque dans leurs villages. Moïse Katumbi inaugure, à Kashobwe, une théorie de développement par le village. En effet, tout en investissant dans les infrastructures de base (écoles, hôpital, route, électrification, communication), le gouverneur du Katanga apporte un appui financier à la population active par le travail. Il donne du travail au plus grand nombre possible de gens pour que ses œuvres aient un impact global. Sur ses chantiers tout dans ses champs, de nombreux habitants travaillent pour augmenter leurs revenus et améliorer leur habitat. Cette aide indirecte ennoblit ses bénéficiaires par la sueur de leur front et, en même temps, procure un certain progrès social. Luapula-Moero félicite le gouverneur Moïse et lui apporte ses encouragements. Quant à vous, aimables internautes (RDC), faites de même chez vous.

    La rédaction

    Echos de notre diaspora
    Place Saint Pierre à Rome


  • 1. Abbé Louis Mpala Mbabula, Docteur en philosophie, est professeur à l’Université de Lubumbashi et dans d’autres institutions d’enseignement supérieur.
  • 2. Abbé Gabriel Mutanti Kapini est directeur de la propédeutique interdiocésain Saint Paul à Lubumbashi.
  • 3. Abbé Désiré Lenge Mukwenye prépare sa thèse de doctorat en théologie biblique, à la grégorienne à Rome, tout en prestant dans le diocèse de Naples en Italie.
  • 4. Abbé Richard Ngoy Kishiki continue ses études en liturgie au Canada.
  • 5. Abbé Paul Kalola Bupe prépare sa thèse de doctorat en théologie dogmatique (Christologie) à Vienne en Autriche. Il est en même temps curé dans une paroisse de Vienne.
  • 6. Abbé Géry Mwape Kateta a débuté, depuis l’année académique 2008-2009, ses recherches pour la thèse de doctorat en missiologie à la grégorienne à Rome.
  • 7. Abbé Sylvain Kapela Mukunda a terminé sa licence en dogmatique à Rome. Actuellement, il travaille comme prêtre fidei donum pour un temps très limité dans le diocèse de Ferrera en Italie.
  • 8. Abbé Gustave Kileya Mukobe a terminé également sa licence en communications sociales institutionnelles; il accomplit un stage de quelques mois à Rome, avant de regagner son diocèse au cours de cette année.
  • 9. Abbé Jean-Claude Sakanya ya Lubembe termine sa deuxième année de diplôme spécialisé en catéchèse et pastorale à l’institut international Lumen Vitae à Bruxelles. En même temps, il prépare sa première année de master en théologie et sciences des religions à la Katholieke Universiteit Leuven, toujours en Belgique.
  • 10. Abbé Louis Putwa wa Kalenga est étudiant aux Facultés catholiques de Kinshasa. Il fait le graduat unique en théologie.
  • 11. Mgr Damase Nkulu Kabunda a fini une licence en pastorale de la mobilité humaine à l’Université Pontificale Urbaniene. Il fait du ministère dans un diocèse du nord d’Italie. Il regagne le diocèse le 10 octobre prochain.
  • 12 Abbé Evariste Ngoie MAFUTA est étudiant à l’Université Pontificale Salésienne à Rome.
  • 13. Abbé Simplice NKWANDA MUZINGA a fini son mandat comme secrétaire académique à l’institut MULOLWA. Nommé Curé à Ste Famille Pweto.
  • 14. Abbé Arnold CHAMPO MUMBA travaille à Kitwe et va bientôt regagner le diocèse où il est nommé vicaire paroissial à Sainte Marie médiatrice de Mitwaba.
  • 15. Abbé François Musuba. Directeur du Bureau Diocésain pour la coordination Pastorale; Coordonateur du Projet «Église famille de Dieu». Il est en attente d’aller aux études à l’étranger.
  • 16. Abbé Henri Mungomba est en attente d’aller aux études à l’étranger.

    Abbé Isidore Bwalya Chancelier